::: NEWS Jan. / Fev. 2010 :::
publié le Saturday 9 January 2010


Bonne année tout le monde! / Hi everybody, happy new year!

Laia Genc Liaison Tonique 5 “Polyfangastronose” is out in Germany!

Laia Genc presents “Polyfangastronose” commissioned by MusikTriennale Köln, one of Germany`s biggest festivals for contemporary music. With this production she carries on to develop her style further since she has finished the work on her successful album “Strandgut” (JHM 168). An extraordinary German-French imporvisation project featuring top-class musicians of Paris` jazz scene.

Line-up Daniel Casimir – Posaune / Alban Darche – Saxophone / Laia Genc – Piano / Sébastien Boisseau – Bass / Nils Tegen – Drums

order “Polyfangastronose” @ Jazzhausmusik.de

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my new cd BRUT OU DEMI-SEC? is available here : YOLKRECORDS.COM

Line-up Alban Darche : tenor saxophone/Fréderic Chiffoleau : double bass Emmanuel Birault : drums/+alexis thérain: ac. guitar

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here is an article about l’Orchestre National de Jazz playing in Argentina. I wrote a program for them in 2009, untitled Brodway in satin.
for those who can can read spanish (I don’t…) or chek the Internet page :

Una aventura sonora constante
MUSICA › LA ORQUESTA DE JAZZ DE FRANCIA EN EL FESTIVAL DE BUENOS AIRES
Una aventura sonora constante
El grupo rindió homenaje a Billie Holiday pero, sobre todo, al espíritu creativo. Con arreglos de Alban Darche, fue un cierre ejemplar para un festival que afianzó su perfil y conjugó calidad con riesgo. A lo largo de cinco días concurrieron 28.000 personas.

 Por Diego Fischerman
Un cantante a lo Tom Waits, con un brazo enyesado y un bastón con el que golpeaba el piso en los momentos más expansivos. Otra vocalista, de afinación exacta y recursos expresivos notables, enfáticamente opuesta al énfasis y, sobre todo, a ese lugar común según el cual quien canta, sobre todo si es mujer, debe bailar y en lo posible parecer sensual. Una orquesta de jazz cuyo modelo estuvo más cerca de Frank Zappa que de Count Basie. Y una “revisita” a Billie Holiday que se convirtió, en manos de la Orquesta Nacional de Jazz de Francia, en una aventura sonora constante.
Este grupo, fundado en 1986 y dirigido artísticamente por Daniel Yvinec desde hace un año, es uno de los emprendimientos más interesantes de la música popular europea –y de la política estatal en relación con ella–. Financiada por el gobierno francés, esta orquesta se plantea como un laboratorio abierto, con dirección rotativa (Yvinec será el primero con un período de tres años a su cargo, después de una serie de ciclos bianuales) y con carta blanca para que sus conductores decidan desde el repertorio hasta la propia conformación instrumental del grupo. Interesado en los cruces y en las posibilidades de la electrónica –entre muchas otras cosas–, Yvinec, que acaba de estrenar en París un homenaje a Robert Wyatt –el baterista y fundador de Soft Machine, luego figura inclasificable y muchas veces genial de la música británica– plantea, en este caso, un recorrido que rescata, del repertorio de Holiday, más la idea de expresión descarnada que otra cosa.
En ese sentido, cuenta con un grupo de solistas excepcionales que se mueven con absoluta fluidez entre los códigos del jazz más atonal, de las vanguardias históricas del siglo XX –un extraordinario solo de piano preparado a cargo de Eve Risser, por ejemplo–, de la irreverencia casi circense o de la electrónica aplicada a un ostinato de capas superpuestas por una flauta baja (un excelente Joce Mienniel). Y los arreglos de Alban Darche que extraen sorpresa de cada una de las texturas. Antonin Tri-Hoang en saxo alto y clarinete, el guitarrista Pierre Perchaud (de exquisito lirismo en “Skylark”, un tema con una larga tradición de melodistas en su haber), la batería de Yoann Serra y las voces de Ian Siegal y Karen Lanaud sobresalen, en todo caso, dentro de un organismo colectivo donde aun los solos cumplen un papel estructural ireemplazable.
El concierto de la Orquesta Nacional de Jazz de Francia fue el cierre de la edición 2009 del Festival de Jazz de Buenos Aires, por el que pasaron alrededor de 28.000 personas a lo largo de cinco días de una programación tan variada como estimulante (para los músicos, al proponerles desafíos inusuales, y para el público). Y la clausura no podría haber sido más acertada. Porque, en muchos aspectos, esta orquesta, con su mirada sobre la tradición pero, sobre todo, con su poderoso latido contemporáneo, con su conjunción de excelencia y riesgo estético, sintetiza algunas de las mejores virtudes del festival. Un festival, eventualmente, que se plantea como algo mucho más amplio que una serie de conciertos y que es capaz de conectar a los músicos consagrados con quienes estudian en la cátedra de jazz del Conservatorio Manuel de Falla, a los artistas internacionales con los argentinos, a unos géneros y a unas disciplinas con otros (encargos de obras de danza, de revisiones de estéticas y repertorios como los del Cuchi Leguizamnón, Piazzolla o el Gato Barbieri) y, sobre todo, de poner en escena a quienes están todos los días frente al público, construyendo el buen momento creativo del jazz local, pero encarando proyectos de más largo alcance que la propia mecánica del show semanal no sería capaz de sustentar.

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please check the new retrospective page on yolkrecords web site :

retrospective alban darche

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some Reviews about Brut ou demi-sec?:

  • >Français

citizenjazz.com

Trois ans après le très remarqué Trickster, voici donc le nouveau disque du trio d’Alban Darche. Mais attention, il s’agit d’un trio à quatre, avec comme invité le guitariste Alexis Thérain, déjà remarqué aux côtés de Geoffroy Tamisier ou pour deux albums sortis sous son nom. Trois ans donc, ponctués de trois disques admirables dans leur genre : Trumpet Kingdom , œuvre d’un octet comportant notamment trois trompettes et deux saxophones, et deux disques du Gros Cube : Le Pax en compagnie de Katerine et Polar Mood . Trois facettes d’un même musicien et compositeur, trois réussites venues enrichir une discographie déjà passionnantes, qui fait du saxophoniste nantais une figure incontournable de la scène française, voire même européenne.
Autant dire que nous étions pressés de déguster ce Brut ou demi-sec ?. D’emblée, la satisfaction de retrouver la signature de Darche : la faculté de faire passer pour simples des compositions pas si évidentes que cela. Toujours le même don des mélodies accrocheuses, obsédantes, qu’il extirpe d’un ensemble rythmique plus complexe qu’il n’y paraît, un travail orchestral impressionnant : pour enrichir la musique du trio + 1, Darche et Thérain utilisent des boucles ; la musique, alors, ne sonne plus comme un simple quartet. Les mélodies doublées, voire triplées – délicieux canon. Le quartet version orchestre…
On traverse de nombreux univers : celui du jazz contemporain, le versant « brut » du groupe, puis des atmosphères sensuelles (la sonorité de Darche, magnifiée par la prise de son, y est pour beaucoup) et enfin une note folk apportée par la guitare acoustique cristalline de Thérain – c’est le versant « demi-sec ». Il faut noter la puissance et la science d’Emmanuel Birault, qui excelle à faire feu de tout bois, et Frédéric Chiffoleau, dont la contrebasse tout en rondeurs est parfaitement mise en valeur par le travail de l’ingénieur du son Gilles Olivesi, cinquième membre d’un trio vraiment pas comme les autres !
Brut ou demi-sec ? marque donc une nouvelle étape dans la carrière d’Alban Darche, et on finit par croire que tout ce qu’il touche se transforme en or : à chaque nouvelle aventure on est frappé par sa faculté de savoir s’entourer, de créer un répertoire à la fois original et reconnaissable. Enfin, cette formule du quartet nous offre l’occasion de mieux savourer en lui l’instrumentiste remarquable. Brut ou demi-sec… Pourquoi choisir ? Les deux sont délectables !
Julien Gros-Burdet

franpi.canalblog.com

29 août 2009 Alban Darche Trio+1 – Brut ou demi sec ?
On l’a dit et répété, le label Yolk aura animé l’été 2009 de quatre sorties réjouissantes et inventives. Il est normal, alors que l’été s’achève, d’aborder le disque du patron, Alban Darche, qui revient en trio, agrémenté du guitariste Alexis Therain pour signer la fin d’un été réussi.
On aime le saxophoniste Alban Darche, la rondeur de son ténor et la cohérence de ses projets, du Gros Cube aux ébats avec Katerine en passant par la maîtrise rythmique de son trio. Un trio qu’il compose avec le contrebassiste Frédéric Chiffoleau qui brille chez Ripoche ou dans le Jus de Bocse de Médéric Collignon et Emmanuel Birrault, batteur au jeu dur et terriblement mélodique qui donne en partie le son particulier de ce trio qui cherche avant tout la simplicité et la précision de la musique en mouvement.
La musique de Darche est efficace, pétillante, urbaine tout en s’offrant des longues plages d’errance et de liberté, ainsi que des références cinématiques et un regard périphérique sur bon nombre de musiques et d’influences qui mènent à la confluence et à de nouvelles ouvertures. De nouvelles voies qui s’ouvrent tout en gardant une forme assez classique, suffisamment large cependant pour permettre une expression propre en constante construction. Un triangle assez mouvant où l’angle fort est l’escalade polyrythmique du batteur et de son bassiste placé très en avant pour laisser Darche entrelacer ses élégantes évasions mises en valeurs par l’alchimie parfois complexes des deux comparses du rythme. Un Alban Darche placide et lyrique qui aime à créer des atmosphères et des couleurs très personnelles, notamment par l’utilisation d’effets en contrepoint de son jeu…
“Brut ou demi-sec ?” reste dans cette même veine, avec une dureté sucrée réaffirmé pour l’excellent Emmanuel Birrault. La question offre l’alternative. La présence d’Alexis Therain, complice de Darche dans le Gros Cube offre effective plus qu’une dualité : une piste supplémentaire à l’ouverture du propos et une liberté plus grande pour le bassiste. Therain est parfois très loquace et cela ouvre des pistes nouvelles, des grands espaces comme dans le bien nommé “Björk”, où l’on retrouve l’évocation tellurique de l’islandaise, où encore dans “Where is love” lorsque son intervention incandescente durci le propos. Mais apporte aussi une simple présence bruitiste, métallique, qui acidifie les compostions de Darche, comme dans “la fée talmudique se repose, le morceau le plus réjouissant de l’album…
Belle réussite.

Jazzmagazine / Jazzman oct. 2009

Ce qu’il y a de plaisant avec Alban Darche, c’est son obstination à creuser son sillon, à affiner sa personnalité musicale. En voici un nouvel exemple tout simplement épatant. On pourrait résumer ce disque comme le mariage de la douceur, celle de Darche, et de l’implacabilité de la rythmique. De fait, il y a un peu de Lee Konitz chez le ténor, un côté féminin un peu sentimental (le vibrato léger) et sans emphase exubérante, mais qui veut se donner de la contenance. En face : une rythmique qui s’inspire de l’inflexibilité des machines (sécheresse du son, tourneries s’apparentant aux loops de boîtes à rythme jungle, etc.) en y ajoutant cette dimension vivante que seuls les hommes sont (encore) capables de produire. Et c’est peut-être le titre d’un des morceaux, Björk, qui donne la clé de cette conception. Appliquée à un vrai travail d’écriture (que ce soit à la table ou au studio), à une prise de son et un mixage parfaits de Gilles Olivesi), à une technique instrumentale dont aucun n’a à rougir, enfin à un casting intelligent, et vous obtenez un disque passionnant. Même si les compositions ne sont pas toutes du même niveau d’inspiration, l’inscription des solos (magnifique Thérain !), les effets sonores, les combinaisons métriques des thèmes de Darche contribuent à l’achèvement d’un disque remarquable.
Ludovic florin.

mozaic-jazz.com

24 septembre 2009

Dans “Trickster”, leur premier album, Alban Darche et son trio avaient réussi à proposer quelque chose de nouveau, des pièces assez courtes à l’architecture alambiquée et dont le son, retravaillé, tranchait par rapports aux autres productions Jazz.
3 ans plus tard, ils enfoncent le clou.
L’identité sonore est toujours là.
Cette fois cependant, le trio se transforme en quartet avec l’arrivée d’Alexis Thérain, excellent guitariste de l’écurie Yolk. Celui-ci parvient à se fondre dans l’univers musical du Trio et apporte toute une gamme de nuances qui permet de colorer les morceaux sans jamais en altérer ni la qualité (au contraire !) ni l’originalité.
La musique est faite de contraste.
Saxophone tout en rondeurs/ Batterie Anguleuse.
Ligne de contrebasse décontractée/ Saxophone déchiré.
Effets de distorsion/ guitare ensoleillée.
La rencontre du sable et du bitume, le ciel bleu et la lumière noire, le fleuve tranquille qui se jette dans la mer déchainée. La douceur urbaine.
C’est vraiment réussi.
Musique sans œillères, alliage décomplexé de Jazz et d’Electro (Drum & Bass, Lounge aussi pour une reprise très apaisante de « Las Lagrimas De Mi Amor », signé Geoffroy Tamisier, un compagnon de route des musiciens de ce disque).
Mélange dosé et assumé, il n’est pas ici question de Jazz classique remixé façon branchouille. Non, on parle bien de Jazz mais d’un Jazz typé, pourvu d’une esthétique immédiatement identifiable.
Rendez-vous sur le site du label, www.yolkrecords.com, vous trouverez cette petite sucrerie (et bien d’autres !) pour un prix tout à fait raisonnable.
Publié par Olivier Libellés

Progressia.net
Sept. 2009 – Note : 8/10

Alban Darche traîne avec lui une réputation déjà bien établie, forgée ces dernières années grâce à son big band innovant et intrépide Le Gros Cube. Véritable fer de lance d’un jazz français qui ne renonce pas à renouveler les canons ancestraux du genre, sa formation a su s’imposer rapidement, et avec elle son leader et compositeur toujours à l’affut.
Si pour ce nouveau disque cette fois commis en « trio amélioré », le leader délaisse les grands ensembles, sa musique demeure toujours aussi étonnamment épaisse. Pour enrichir cette formule minimale et radicale (saxophone, batterie, basse) qui n’accepte pas vraiment le compromis et incite souvent à jouer à la limite de la rupture (comme Happy Apple auquel certaines saillies font d’ailleurs penser), Alban Darche a donc une nouvelle fois joué les magiciens, s’est multiplié au saxophone et a surtout appelé un équilibriste de la guitare en la personne d’Alexis Therain.

Le jeune homme a trouvé sa place dans l’ensemble tout naturellement et, pour quelqu’un qui avait commencé en escaladant le monde du disque par la face nord avec un album en solo courageux déjà paru chez Yolk, l’aventure en groupe semble couler de source. Rarement mis en avant, son accompagnement sensible apporte une vraie couleur à l’ensemble, et voilà comment, sans se prendre au sérieux, Alban Darche accomplit un disque à la fois sophistiqué et profond.

Mené par une rythmique efficace et trépidante qui permet ainsi de vrais moments de bravoure purement jouissifs comme « Where Is Love », « Le professeur Roulin pète un boulon », ou des trésors plus méditatifs (« Un olivier dans la maison »), Brut ou demi-sec ? offre à tous le luxe de ne pas choisir. Inutile de tergiverser, jazz, Canterbury, improvisation ou musique écrite ? On s’en fout, c’est du tout bon.
Mathieu Carré

www.macao.fr
oct. 2009

À chaque clap, on dirait que le groove de ce trio adopte un plan séquence différent.
Les mises en place sont limpides, la densité des rythmiques sonne très rock.
D’une plage à l’autre, une histoire semble nous être racontée à peu près comme ça :
À Montréal, la Fée talmudique se repose
En écoutant une comptine fredonnée par Bjôrk
Elle nous rappelle Jean-Pierre de Miles Davis
Les 11 Pluviôse, Las lagrimas de me amor
Ont fait pousser un olivier dans la maison
Incapable de passer son b.e.p en calculant
La racine carrée du t.b.b.m du golfe inanimé
Le professeur roulin pète un boulon
Au triangle du douboto
Peu importe le sens de l’histoire racontée en musique par ce trio à quatre, le son est bel et bien là, et l’ivresse des bulles distillées par Monsieur Gilles Olivesi en personne finit par faire son effet.
Alors, brut ou demi sec ?
Lonny Phili

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  • >Deutsch

le-musterkoffer.de

Alban D’Arche Trio + 1 “Brut ou demi-sec?”
fast unbeachtet von der Welt köcheln diese Frnazosen da etwas Neues (in a Mike Westbrook-Tradition?)
°°°° Respekt

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  • >Italiano

italia.allaboutjazz.com

+ interview “Alban Darche e il Questionario di Proust” :
interview italia.allaboutjazz

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gigs to come & MORE: alban on MYSPACE

à bientôt,
portez-vous bien,
take care,
Alban